Inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 2006 Les Mamelouks utilisèrent et modifièrent le krak des Chevaliers en renforçant notamment le flanc sud et en ajoutant un hammam et un aqueduc, mais son intérêt stratégique diminua parallèlement à la menace franque. Les invasions timourides de Tamerlan (1400-1401) et celles des Ottomans en 1516 ignorèrent même le site. Par la suite, le fort fut connu sous le nom de Qalaʿat al-Hosn. Le château servit ensuite de résidence à un gouverneur et, en 1859, l'expédition de Guillaume Rey le trouva en excellent état. En 1920, le krak passa sous contrôle du mandat...
Inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 2006 La chute du Krak Au début du xiiie siècle, plusieurs attaques furent repoussées (1207, 1218) et, en 1223, la forteresse servit de point de rassemblement à une armée franque réunie pour attaquer Hama. D'autres attaques eurent encore lieu, toutes aussi stériles que les précédentes. Vers la seconde moitié du XIIIe siècle, cependant, l'essoufflement du mouvement croisé avait réduit la garnison à moins de 300 hommes, la citadelle étant toujours tenue par l'ordre militaire des Hospitaliers. Avec l'arrivée au pouvoir de Baybars*, sultan des Mamelouks,...
Inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 1989 Lieux privilégiés, les sanctuaires totémiques (binu) sont d’une grande variété : certains, dans des cavernes, perpétuent sans doute, des lieux de culte Tellem ; d’autres, bâtis en banco, sont semblables aux maisons. Les plus vénérés sont à la charge du Hogon, prêtre d’un ou de plusieurs villages vivant seul, sous l’inspiration du serpent Lebè, dont le totem est souvent sculpté près de la porte de sa demeure. En raison de phénomènes socio-économiques (exode, scolarisation, développement d’infrastructures), des activités humaines et de la dégradation...
L'architecture des villages des falaises de Bandiagara
Inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 1989 Les villages Dogon dans certaines aires culturelles sont composés de nombreux greniers, pour la plupart carrés à la toiture pointue couverte de chaume, la gin’na, ou grande maison de famille, comporte généralement deux niveaux. Sa façade de banco, dépourvue de fenêtres est néanmoins percée d’une série de niches et de portes, souvent ornées de motifs sculptés : des rangées de personnages masculins et féminins symbolisant, le couple gémellaire ancestral. L’une des formes les plus caractéristiques du pays Dogon est celle du togu-na, le grand-abri,...
Inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 1989 L'architecture dogon est spécifique. La plupart des villages sont implantés dans la falaise, et accessibles par des chemins escarpés qui empruntent les failles du plateau ou par des chemins tout à fait accessibles. La case traditionnelle est organisée autour d'une cour, chaque femme ayant son grenier auquel le mari n'a pas accès. Le grenier du mari sert à conserver le mil. Quant à celui des femmes, il sert à conserver les condiments et différents objets. Les greniers sont clairement identifiables par leur toiture en seko (paille), celui du mari...