Le monastère bouddhiste du village de Khumjung, 3.970m, avril 2026
Village de Khumjung et son monastère bouddhiste, 3.970m
Photos prises le 8 avril
Le monastère de Khumjung (Khumjung Gompa) est l’un des plus anciens de la région du Khumbu et constitue un centre spirituel majeur pour la communauté sherpa. Il abrite le bouddha sacré Sâkyamuni.
C'est ici qu’est conservée une relique célèbre et intrigante : un scalp supposé être celui d’un yéti. Cet artefact alimente les légendes locales bien que les analyses scientifiques suggèrent une origine animale.
La roue de l'existence karmique, ou bhavacakra, appelée plus communément roue de vie, est dans le bouddhisme, une représentation figurative du samsâra.
La roue de la vie se présente en quatre grandes zones concentriques :
- une jante extérieure en douze compartiments;
- un cercle intérieur divisé en six (ou cinq) parties;
- un cercle plus petit entourant le moyeu.
Le tout est tenu dans les griffes et les mâchoires du dieu de la mort Yama. Elle symbolise le tourbillon des existences prises dans le samsara.
D'origine indienne, la roue de la vie est fréquente dans le monde tibétain et constitue un outil d'enseignement important.
Le karma entraîne les êtres dans un cycle infini de morts et de renaissances. Il n'y a pas de mort absolue, mais reformation des éléments karmiques quelque part sur la roue des existences, ce qui amène à renaître dans l'un des six domaines de renaissance possibles, qui vont des enfers aux domaines des dieux, en passant, entre autres, par ceux des animaux et des êtres humains. Ces renaissances montrent aussi que les dieux ne sont pas éternels — tôt ou tard, ils renaîtront — tandis que les habitants des enfers peuvent en sortir. De ces six domaines, cependant, seul celui des humains permet d'échapper, grâce à l'éveil, au cycle et à la roue du samsâra.
Pour en savoir plus : fr.wikipedia.org/wiki/Roue_de_l'existence_karmique